Mai 2003, je repars. Une journée de voyage, trois changements de train et un car......pour rejoindre Eauze, où je m'étais arrêté l'année dernière. Seule consolation, un intermède sympa lors de ma correspondance à Toulouse; Pierre, avec qui j'avais cheminé l'année dernière, m'attendait sur le quai de la gare. Petit restau. pour ces retrouvailles et discussions sur.....le chemin bien sur. J'arrive à 20 heures à Eauze et dans le dortoir, j'aperçois des valises; rien a changé, les groupes sont toujours sur le chemin....Sympathique celui-ci, quatre femmes et quatre hommes ; cinq marchent et les autres suivent avec une voiture et un fourgon. Ils m'offrent un verre de vin de leurs vignes en guise d'apéritif.......  

 

Nogaro - Aire sur l'Adour

Navarrenx - Ostabat

Aire sur l'Adour - Arzack Arraziguet

Ostabat - Saint Jean Pied de Port

Arzack - Arraziguet - Arthez de Béarn

Saint Jean Pied de Port - Roncevaux

Arthez de Béarn - Navarrenx

 

Eauze - Nogaro

20 Kms 

C'est reparti, le chemin est toujours aussi beau

Une stèle magnifique et les habituels petits cailloux

Départ pour ma première étape à 08 heures 15. Je retrouve mes gestes de préparation du sac, mais je suis crevé, un ronfleur faisait partie du groupe et malgré mes boules quiès, je n'ai dormi que quelques heures.

Beaucoup de monde sur le chemin, beaucoup plus que l'année dernière. Je fais la connaissance de Rodolpho (un Argentin qui habite en Belgique), Siegmar (un Allemand) que je croiserais souvent sur le chemin, Isabella (une suisse allemande) qui vient de Genève et qui va à Santiago et deux femmes dont une, Pascale, qui m'offre un café qu'elle fait chauffer sur son réchaud, au bord du chemin.

Quelques beaux passages en sous-bois sur cette étape qui est principalement composée de chemins à travers les vignes; nous sommes toujours en Armagnac......heureusement il ne pleut pas mais le soleil ne fait son apparition qu'en fin d'après-midi. Petite étape sans grande difficulté, idéale pour une reprise, pas trop longue et peu de dénivelés.

A Nogaro se déroule un marathon un peu particulier sur le circuit automobile, le "SHELL ECO". Cette épreuve consiste, pour des prototypes conçus par des étudiants, à parcourir un maximum de kilomètres en 24 heures avec un minimum de carburant. Visite du "paddock" qui regroupe 250 concurrents qui rivalisent d'ingéniosité.

Les vieilles habitudes son retrouvées et le soir je dîne avec Rodolpho, Siegmar et un couple de Basque (Philippe et Andrée).

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